| Etudiant en
histoire à l'université de Rennes, Christophe Brézellec s'intéresse
rapidement à la civilisation celtique. Au travers des Celtes,
"ancêtres" des Bretons, il découvre puis aime la forêt : l'arbre
participait au sacré ; ce peuple vivait en étroite corrélation avec les
arbres et la nature.
Comme eux, il observe l'arbre et cherche à mettre
en valeur sa mémoire
; son écorce aux figures gravées en son intérieur et son bois participe
à son inspiration ; de son pinceau surgissent alors des êtres, symboles
du patrimoine culturel et spirituel celtique qui s'associent tout
naturellement à l'écriture mystérieuse de ce bois.
Christophe Brézellec, peintre-ethnographe,
retranscrit alors les
enseignements de la forêt.
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